Dans une tribune publiée le 7 juillet 2026, la ministre de l’Environnement, Marie Nyange Ndambo, et le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, ont présenté la nouvelle orientation du gouvernement congolais, qui veut faire de l’eau et des forêts les piliers d’une croissance verte. L’auteur estime que cette décision s’inscrit dans une volonté de concilier développement économique et préservation des ressources naturelles, deux enjeux souvent perçus comme antagonistes.
L’auteur considère que la création prochaine de l’Office congolais de l’Eau constitue une étape structurante. En centralisant la gestion de la ressource hydrique, le gouvernement entend améliorer la planification, la distribution et la préservation des bassins versants. Cette mesure, annoncée lors du briefing de presse à la RTNC, montre une volonté de renforcer la gouvernance environnementale au niveau national.
Parallèlement, le projet du Couloir vert Kivu‑Kinshasa a été présenté comme un vecteur de développement durable. L’auteur estime que le couloir, qui reliera la région du Kivu à la capitale Kinshasa, pourra favoriser la reforestation, la protection des écosystèmes forestiers et la création d’emplois verts. Aucun chiffre n’a été communiqué, mais l’ambition affichée est claire : transformer un axe géographique en une véritable bande verte, capable de soutenir la biodiversité et les communautés locales.
L’auteur souligne également l’appel du ministre Patrick Muyaya à une mobilisation nationale. Selon les propos tenus lors du même briefing, chaque citoyen, chaque collectivité et chaque acteur économique est invité à contribuer à cette vision. Cette sollicitation reflète une compréhension que la réussite d’un tel programme dépend d’une participation large et d’un sentiment d’appartenance à un projet commun.
Dans le même temps, les deux ministres ont rappelé les réformes en cours, affirmant la volonté de l’exécutif de placer l’environnement au centre de la politique économique. L’auteur estime que ce positionnement peut renforcer la crédibilité du Congo sur la scène internationale, notamment auprès des partenaires qui soutiennent les initiatives de croissance verte et de lutte contre le changement climatique.
En outre, la mise en avant de l’eau et des forêts répond à des besoins concrets du pays. Le Congo possède d’importantes ressources hydriques et forestières, mais leur gestion a longtemps été fragmentée. L’auteur considère que la centralisation sous l’Office de l’Eau et le développement du Couloir vert offrent des leviers pour une utilisation plus rationnelle, tout en protégeant les écosystèmes contre la déforestation et la pollution.
Le contexte politique actuel, marqué par des défis économiques et sociaux, rend cette initiative d’autant plus pertinente. L’auteur estime que la croissance verte peut devenir un moteur de création d’emplois, notamment dans les secteurs de la sylviculture, de l’irrigation et des énergies renouvelables. Aucun détail chiffré n’a été fourni, mais la logique de diversification économique apparaît clairement.
L’auteur note que la communication autour de ces projets a été assurée par le ministre de la Communication, soulignant l’importance d’une information transparente et d’une sensibilisation du public. Cette démarche vise à créer un climat de confiance et à encourager les acteurs locaux à s’engager activement.
En définitive, la tribune met en avant une vision ambitieuse où l’eau et les forêts ne sont plus de simples ressources, mais des leviers stratégiques pour une croissance durable. L’auteur considère que le succès de cette stratégie dépendra de la capacité du gouvernement à mettre en œuvre les structures annoncées, à garantir le financement nécessaire et à mobiliser la société civile.
Le 7 juillet 2026, les annonces faites à la RTNC ont ainsi posé les bases d’un plan qui, selon l’auteur, pourrait redéfinir le modèle de développement du Congo. En misant sur la gouvernance de l’eau et la création d’un corridor vert, le pays cherche à concilier croissance économique, préservation de l’environnement et inclusion sociale.
Enfin, l’auteur rappelle que la mobilisation nationale demandée par le ministre Muyaya ne se limite pas à un slogan. Elle implique la participation des collectivités locales, des entreprises, des ONG et des citoyens, afin de transformer les engagements annoncés en actions concrètes sur le terrain. Seul le temps dira si ces engagements se traduiront en résultats tangibles, mais l’orientation affichée marque un tournant décisif dans la politique environnementale du Congo.
