Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a rappelé, lors du 94ᵉ Conseil des ministres tenu le vendredi 12 juillet 2026 à Kinshasa, l’importance du respect strict des procédures légales pour assainir le climat des affaires du pays.
Cette directive a été formulée dans le cadre d’une volonté affichée de rendre l’environnement économique plus prévisible et plus attractif pour les investisseurs nationaux et étrangers. En insistant sur le respect des règles en vigueur, le chef de l’État a souligné que la sécurité juridique constitue un pilier essentiel de la confiance des acteurs économiques.
Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a précisé que la consigne concernait directement plusieurs hauts responsables du gouvernement. Il a indiqué : « Dès lors, le vice‑Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, le ministre des Finances, celui des Mines ainsi que l’ensemble des … ». Cette citation, bien que partielle, montre que les portefeuilles les plus influents dans la gestion de l’économie et des ressources naturelles sont visés par l’exigence de conformité aux procédures.
En rappelant les obligations légales, le président a cherché à répondre aux préoccupations exprimées par le secteur privé, qui réclame davantage de transparence dans l’attribution des licences, la mise en œuvre des contrats et la résolution des litiges commerciaux. Le message du gouvernement s’inscrit dans une logique de renforcement de la gouvernance économique, sans toutefois détailler de mesures concrètes dans le compte rendu officiel.
Le climat des affaires en République démocratique du Congo a longtemps été perçu comme difficile, en partie à cause de pratiques administratives peu claires et de retards dans la prise de décision. En appelant à un respect rigoureux des procédures, le président a indiqué que le gouvernement entendait corriger ces dysfonctionnements afin de faciliter l’investissement et de soutenir la croissance.
Le 94ᵉ Conseil des ministres, qui s’est déroulé à Kinshasa, a ainsi servi de tribune pour cette exhortation. Aucun autre détail quant à des réformes législatives ou à des projets spécifiques n’a été communiqué dans le compte rendu officiel.
Cette prise de parole s’ajoute aux précédentes déclarations du président Tshisekedi, qui a souvent souligné la nécessité de renforcer l’état de droit et la prévisibilité juridique comme conditions préalables à l’attraction de capitaux. Le rappel actuel porte spécifiquement sur le respect des procédures déjà en place, plutôt que sur l’introduction de nouvelles normes.
Le ministre Patrick Muyaya, en relayant la directive, a indiqué que plusieurs responsables étaient « directement concernés », ce qui implique une mise en œuvre attendue au plus haut niveau de l’appareil étatique. La mention du vice‑Premier ministre, du ministre de l’Économie nationale, du ministre des Finances et du ministre des Mines montre que les secteurs clés de l’économie – la politique macroéconomique, la fiscalité, ainsi que l’exploitation minière – sont au cœur de cette attention.
En conclusion, le président Tshisekedi a utilisé le cadre du Conseil des ministres du 12 juillet 2026 pour insister sur le respect des procédures légales comme condition indispensable à l’amélioration du climat des affaires en République démocratique du Congo. Cette orientation, relayée par le ministre de la Communication et des Médias, vise à rassurer les investisseurs et à instaurer une plus grande prévisibilité dans le cadre des activités économiques du pays.